Responsabilités sociales

La Loi néerlandaise sur l’Aide sociale à la jeunesse pose des exigences spécifiques à l’aide sociale.
Aux Pays-Bas, les exigences et critères de qualité sont contrôlés par l’inspection de l’aide sociale à la jeunesse (Inspectie Jeugdzorg Nederland), qui a comme principe que le contrôle de la qualité de l’aide sociale à la jeunesse concernant l’accueil d’enfants néerlandais à l’étranger, se base sur les mêmes critères que celui de l’aide sociale aux Pays-Bas.

Il est primordial qu’il y ait une bonne coopération entre le prestataire de soins et  Clé de Voûte , pour garantir la transparence dans la qualité de l’aide sociale, a fortiori dans un processus d’assistance vulnérable du fait des circonstances.

Pour Clé de Voûte , cette coopération implique les engagements suivants :

  • Transmettre au prestataire de soins néerlandais avec lequel nous coopérons, les informations suivantes : comment nous entretenons nos contacts, avec quelles instances locales nous avons des contacts et la fréquence de ces contacts.
  • Informer l’homologue français de l’inspection néerlandaise de l’aide sociale à la jeunesse, de notre existence et de la participation des jeunes au programme.

L’inspection néerlandaise de l’aide sociale à la jeunesse est à son tour mise en contact avec cet homologue en France, le Conseil Général de la Saône et Loire. Clé de Voûte a été déclaré  par le Conseil Général. De cette manière, il est possible pour le prestataire de soins néerlandais de contrôler si nous satisfaisons aux critères de qualité pour l’offre de soins à l’étranger.

Nous travaillons exclusivement avec des prestataires de soins accrédités, de sorte que nous savons que l’organisation avec laquelle nous travaillons fait l’objet d’inspections. Cela est important pour nous, notamment parce que nous accordons beaucoup de valeur au début et à la fin du parcours du processus d’assistance.

Ces deux étapes, le début et la fin du parcours, tombent sous notre responsabilité sociale. Nous trouvons important que les parents (nourriciers) soient associés de près au programme. Sans accompagnement des parents dans la première partie du parcours en France, et à la fin du parcours, les chances de succès sont restreintes. Le jeune a besoin du soutien du/des parent(s), et pour eux, il importe de savoir que leur enfant est en bonnes mains.
La question de savoir si le prestataire de soins aux Pays-Bas donne forme à cet aspect et de quelle manière il le fait, dépend de ce prestataire. Dans ce contexte, les collaborateurs de Clé de Voûte  peuvent jouer un rôle consultatif.
Pour que le circuit entre la structure familiale/sociale et le jeune en France soit aussi court que possible, nous visons à ce qu’il y ait régulièrement des contacts entre l’accompagnateur / le responsable du dossier aux Pays-Bas, et l’accompagnateur en France.
L’accompagnateur aux Pays-Bas est par conséquent bien informé et les parents peuvent s’adresser à lui ou, cela va de soi, contacter l’accompagnateur en France.
En outre, les parents et le jeune s’écrivent et peuvent aussi entretenir des contacts d’une autre manière, si cela est favorable au processus d’assistance.

Clé de Voûte  veille en permanence à la communication avec les personnes concernées par le parcours d’assistance en France. Ainsi, nous sommes en contact avec les médecins des environs, et la police sait quel jeune séjourne dans quelle famille. Nous pouvons aussi, si cela est souhaitable, consulter un coordinateur de traitement aux Pays-Bas.
Clé de Voûte  travaille conformément à la législation française ; les parrains sont soigneusement sélectionnées et préparées à leur tâche. Elles sont connues des autorités françaises en tant que parrains et ont remis une attestation de bonne vie et mœurs.

Clé de Voûte  fait en sorte, si nécessaire en coopération avec le prestataire de soins néerlandais, qu’il y ait dans le cadre du séjour un protocole en matière de sécurité et en cas de calamité.
Ce  protocole devra comporter les informations suivantes : avec qui prendre contact en cas de calamité (collectivité locale, police, parents (nourriciers), et cetera.).
Le protocole est traduit en français et les autorités françaises en ont connaissance.

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